Les ateliers

Organisés dans les premiers temps, au sein de centre de formation d’apprentis ou des lycées maritimes, les ateliers sont aujourd’hui implantés sur les zones portuaires et bénéficient des services disponibles (collecte des déchets, réseau d’affrêtement).

Ce sont des cases de halle à marée, de dimensions modestes (100 à 350 m²), mises en conformité aux exigences sanitaires.

Chaque PLM dispose de locaux et d’équipements prévus pour traiter jusqu’à 200 tonnes de matières premières pour une transformation en produits finis, frais ou surgelés.

La diversité de tailles et d’espèces réceptionnées n’est pas problématique : elle est au contraire attendue pour enrichir le support pédagogique et l’apprentissage des gestes techniques par les salariés en insertion. Les approvisionnements peuvent néanmoins s’avérer très irréguliers, si les ventes sous les halles à marée ont été fructueuses pour l’OP ou si les niveaux de débarquements de ressources sont trop faibles. Le fonctionnement en réseau des PLM permet de corriger les déséquilibres d’approvisionnement entre les unités : implantés sur les ports, les PLM utilisent les réseaux de frêt utilisés par les mareyeurs afin d’acheminer les matières premières sur les autres unités PLM.

Le coût des transports est atténué en proposant aux transporteurs d’activer le mécanisme de défiscalisation. Cette organisation découle d’une étude du schéma logistique entre les principaux ports de pêche : il est apparu de faire circuler la marchandise plutôt que de multiplier les implantations de petits ateliers PLM, au regard des investissements à mobiliser et des possibilités offertes par le réseau de transport réfrigéré existant.

Le détail et les actualités de chaque atelier sur la page des ateliers

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